Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Le blog d'Yves Bouloux
Maire de Montmorillon - Président de la Communauté de Communes du Montmorillonais
|
Le Conseil Municipal de la ville de Montmorillon se réunira le jeudi 29 octobre prochain à partir de 20 heures 30. Je convie tous les administrés qui le souhaite à venir assister à ce
moment important de la Vie politique Municipale. Je vous attends nombreux, Bien à vous, |
Suite aux informations délivrées par la Presse locale, j'ai écrit au Colonel de Gendarmerie du groupement de la Vienne afin d'évoquer avec lui les attentes et les souhaits du Montmorillonais en
terme de présence et d'effectif sur notre commune.
Je vous communique cette lettre:
Je vous invite à lire cette chronique publiée dans le Figaro le 29 septembre dernier par un
certain nombre de Sénateurs, parmi lesquels nos deux représentants de la Vienne à la Haute Assemblée Jean-Pierre Raffarin et Alain Fouché. Je me félicite du point de vue ainsi
développé car il me en valeur le rôle primordial que jouent les collectivités locales dans le fonctionnement de la démocratie, mais aussi dans le dynamisme de nos territoires.
|
L |
a gouvernance du Président Nicolas Sarkozy crée le mouvement dans une période où l’immobilisme serait une faute. En assumant pleinement ses responsabilités, le Chef de l’Etat est le personnage central d’une nouvelle donne institutionnelle, « La République du leadership ».
Nous approuvons cette dynamique, nous avons mesuré les progrès de l’Europe sous l’impulsion du leadership de la présidence française, nous constatons aussi les fragilités du Parti Socialiste quand il ne réussit pas à dégager un leader. Une organisation sans leadership se disperse et se divise.
La méthode de Nicolas Sarkozy a convaincu en France, en Europe et au G20 parce qu’elle apporte efficacité, lisibilité, au total, modernité. Pour être démocratique, c’est-à-dire d’abord comprise puis choisie, une politique doit être incarnée. Les maires le savent bien, eux qui sont, pour les Français, les élus les plus reconnus.
Nous sommes attachés à ce que la légitimité du président et celle des élus locaux se prolongent l’une l’autre, plutôt que de s’opposer. Dans cet esprit, on peut se réjouir que les collectivités territoriales aient prolongé l’action de l’Etat, par leurs efforts d’investissement, dans cette période de crise.
« On peut se réjouir que les collectivités territoriales aient prolongé l’action de l’Etat, par leurs efforts d’investissement, dans cette période de crise »
|
P |
our cette raison, nous sommes inquiets quand parfois on pourrait croire que le but premier de la réforme des collectivités territoriales serait de diminuer le nombre d’élus locaux. On entend même que les Français seraient heureux de cette réduction démocratique. Méfions-nous des discours qui opposent les élus et ceux qui les élisent….. La diminution du nombre d’élus peut être le résultat d’une réforme pour une meilleure organisation de la décentralisation. Ce n’est pas le préalable. Pour nous l’essentiel est que le « conseiller territorial » nouveau ait plus de responsabilités que les actuels conseillers généraux et conseillers régionaux. L’objectif, c’est la responsabilisation des élus.
Quand, avec la réforme de la taxe professionnelle, on remplace des responsabilités fiscales locales par des dotations budgétaires nationales, nous disons que la « République décentralisée » est en recul. C’est à la fois un risque démocratique et budgétaire.
Les 500.000 élus municipaux sont les fantassins de notre République. Ils animent l’espace communal, premier espace de solidarité ; ils donnent de leur temps et de leur talent pour être en première ligne de notre démocratie. Une démocratie forte de ses diversités territoriales.
On effectuera davantage d’économies en réduisant d’abord les administrations territoriales plutôt que le nombre d’élus. La gauche a fait beaucoup de mal à la décentralisation en laissant déraper le fonctionnement des régions qu’elle gouverne et en faisant bondir les impôts. Entre la dynamique de son sommet et les inquiétudes de sa base, notre République a besoin de relais et de médiateurs. Leur responsabilité est une condition de nos équilibres.
Le pluralisme de la décentralisation, la diversité des contre-pouvoirs et l’activité des corps intermédiaires sont des piliers de notre vision de la République. Cette nouvelle pratique institutionnelle devrait conduire à renforcer les engagements de l’Etat sur le terrain. La décentralisation ne remet pas en cause la nécessité nationale de l’aménagement du territoire ; elle doit libérer les énergies et l’aménagement national du territoire doit veiller à la justice entre tous les territoires.
Nous avons réformé la Constitution pour affirmer notre choix d’une « République décentralisée ». Le Sénat, Haute Assemblée des élus et des territoires, ne peut se satisfaire d’une République qui ne ferait pas le choix de la décentralisation, c’est-à-dire de la confiance aux territoires et à ses élus.
Michel Bécot (sénateur des Deux-Sèvres), Pierre Bernard-Raymond (Hautes Alpes), Joël Billard (Eure et Loir), Jacques Blanc (Lozère), Paul Blanc (Pyrénées Orientales), Pierre Bordier (Yonne),
Alain Chatillon (Haute Garonne), Christian Cambon (Val de Marne), Jean Claude Carle (Haute Savoie), Philippe Dallier (Seine St Denis), Béatrice Descamps (Nord),, Alain Fouché (Vienne), René
Garrec (Calvados), Michel Houel (Seine et Marne), Alain Houpert (Côte d’Or), Sophie Joissains (Bouches du Rhône), Jean-Marc Juilhard (Puy de Dome), Antoine Lefèvre (Aisne), Jean-René Lecerf
(Nord), Philippe Paul (Finistère), Jean-Pierre Raffarin (Vienne), Charles Revet (Seine Maritime) et Bernard Saugey (Isère).
Je reçois sur simple rendez-vous, un après-midi toutes
les semaines, en Mairie.
Si vous souhaitez m'entretenir d'un dossier particulier, je vous invite à vous inscrire au: 05.49.91.13.99
Derniers Commentaires